Randonnée du 15 février

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Qui l’eut cru ?

Vendredi matin 15 février, ils n’étaient pas nombreux les volontaires pour une randonnée ! C’est  vrai, il faisait froid, il pleuvotait et en plus, il y avait du verglas : bref, quasiment tout pour retenir au chaud la majorité de nos amis randonneurs. Finalement, les présents partaient en voiture jusqu’au Parc Noisot. La descente de voiture à elle seule demandait déjà quelques précautions. Bâtons en mains, nos 3 larrons prenaient tout de même le chemin qui mène au parc et très vite choisissaient de marcher dans  la neige des bas-côtés afin de faciliter leur avancée. Mais  oh ! Surprise !  100m  plus  loin,  la  glace  avait  disparu, donc  la progression

devenait  beaucoup plus facile, alternant neige un peu durcie et dans les sous-bois, doux tapis de feuilles mortes très humides. Au passage, comme à l’accoutumée, Dominique nous faisait découvrir tantôt  une jolie source avec son bassin de rétention, presque un mini-lavoir, tantôt derrière nous les rochers d’escalade de Fixin, puis une multitude d‘empreintes de chevreuil mais aussi de sangliers ainsi que d’énormes traces de chiens de chasse, presque comme le disait l’une d’entre nous, « des pattes de yéti » !

Après s’être « farcis » une énorme grimpette dans le sentier Batier, et avoir traversé une superbe forêt de sapins où nous avons pu constater les dégâts faits par le gibier en quête de nourriture et qui entaille sans pitié les pauvres troncs, nous nous sommes dirigés vers la ferme de la Fortelle, enfin ce qu’il en reste !  Après quelques photos au bord d’un puits, nous avons repris le chemin du retour.

Il faisait beau. Le soleil commençait à pointer son nez. Tout était calme. Pas âme qui vive, pas de rencontre. Or tout à coup, tel un grand sioux, Dominique nous invitait à percevoir au loin, oui très loin, un drôle de bruit. Le silence était rompu et au fur et à mesure que nous avancions, ce bruit s’intensifiait jusqu’à ce que nous en découvrions la provenance. Des bûcherons  conduisaient d’énormes tracteurs  aux roues plus qu’impressionnantes. On se serait presque cru en Amazonie. Les troncs ramassés tels des allumettes étaient empilés sur des tas de plus de 8m de haut. De superbes arbres étaient arrachés en un clin d’œil dans un bruit assourdissant qui faisait presque mal aux tripes.

Et nous étions déjà de retour, regrettant que nos amis ne nous aient pas accompagnés pour cette, finalement, splendide matinée !Image1

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